16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 17:07

Les débuts de mon fils en photographie...

L'Eglise St Just et la Cuisance à Arbois.


 

ARBOIS ST JUST

Photo : Pof' (8 ans)


 

ARBOIS LA CUISANCE

Photo : Pof'

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 21:07

2011 09 18 INAUGURATION LION DE BELFORT 1

 

 

2011 09 18 INAUGURATION LION DE BELFORT 2

Le Lion, symbole de la résistance, de la force, de la sérénité, la patte sur la flèche brisée de l’ennemi (photos JP)

 

 

Frédéric-Auguste Bartholdi, sculpteur alsacien (1834-1904), auteur de la célèbre Statue de la Liberté offerte par la France aux Etats-Unis, a bâti le Lion de Belfort en hommage aux victimes du siège de la ville par les Prussiens pendant la guerre de 1870.

 

Les travaux ayant duré de 1872 à 1878, aucune inauguration officielle de l'œuvre n'avait été faite à l'époque, excepté une illumination de la statue en 1880, aux frais de l'artiste mais sans le soutien de la ville.

 

 

Auguste BARTHOLDI sur wikipedia

BARTHOLDI (Photo Wikipédia)

 

En ce Dimanche 18 septembre 2011, la statue de 11 mètres de haut pour 22 mètres de long placée au pied de la citadelle a été officiellement inaugurée après deux jours de fête et de reconstitutions (devant 45000 visiteurs).

 

Avant de laisser à nouveau le Lion apparaître, Étienne Butzbach (actuel maire de Belfort) s’est chargé du discours inaugural :

 

« […] À l’heure où face à la violence et à la tyrannie des marchés financiers renaît salutairement la demande d’un État efficace et protecteur, […] à l’heure où notre pays vacille sur ses bases républicaines, impuissant à donner du travail à tous, ayant laissé se creuser des écarts de revenus considérables et inacceptables […], les combattants de 1870-1871 nous montrent la voie. […] Puisons dans notre mémoire la force de résister, de réagir et de reconstruire un projet collectif digne de ce nom ! »

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 21:53

 

Lorsque j'aborde les derniers lacets, j'ai presque honte de monter en voiture... J'ai fait souvent cette route à pied, en balade, l'été... avec le sandwich dans le sac...

 

Mais aujourd'hui, ma pause déjeuner est bien trop courte : 1 heure ! Insuffisant pour monter à pied depuis le centre ville et redescendre ! Quel dommage ! J'ai l'impression de commettre un sacrilège.

 

J'aurais pu emprunter la Voie Romaine :

 

CHAPELLE DES BUIS VOIE ROMAINE

 

 

Où, pourquoi pas, la Voie Médiévale :

 

CHAPELLE DES BUIS VOIE MEDIEVALE

 

   

pour arriver à la Chapelle-des-Buis :

 

CHAPELLE DES BUIS LE CLOCHER 

 

 

Je profite de la vue sur Besançon :

 

CHAPELLE DES BUIS LA VUE SUR BESANCON

 

 

Nous sommes derrière la Citadelle, et pour une fois, plus haut qu'elle :

 

CHAPELLE DES BUIS ZOOM SUR LA CITADELLE

 

 

Et à deux coups d'ailes de Montfaucon (son antenne relais et, à gauche, les ruines de son château) :

 

MONTFAUCON DEPUIS CHAPELLE DES BUIS

 

 

Je laisse la Chapelle-des-Buis derrière moi, à pied, cette fois :

 

CHAPELLE DES BUIS

 

 

Voie Romaine, Voie Médiévale ou voie contemporaine... ça grimpe :

 

CHAPELLE DES BUIS CHEMIN

 

 

Mais le spectaclen en vaut la peine :

 

CHAPELLE DES BUIS LA VUE SUR BESANCON 2

 

 

Et me voici arrivé à Notre-Dame des Buis :

 

ND DES BUIS

 

  

Majestueuse, la vierge Marie veille sur Besançon :

 

ND DES BUIS 2

 

 

La vue est imprenable, surtout à cette saison :

 

VUE DEPUIS ND

 

 

La crypte souterraine vaut également le coup d'oeil :

 

ND DES BUIS LA CHAPELLE

 

 

ND DES BUIS LA CHAPELLE 2

 

 

Un nom familier parmi les victimes de la guerre (petit coucou aux cousins) :

 

ND DES BUIS PLAQUES COMMEMORATIVES

 

 

Le 16 juin 1944, Monseigneur DUBOURG, alors Archevêque de Besançon, faisait cette prière : "Notre-Dame de tous les sanctuaires de Franche-Comté, je vous supplie de sauver notre cité ; je fais le voeu de vous élever une statue monumentale sur la colline de Notre-Dame des Buis, si nous sommes protégés, si notre ville échappe à la destruction".

 

Besançon fut épargnée. Dans un mouvement de ferveur populaire, les travaux commençèrent sans tarder sur l'emplacement du Fort des Buis. Dans la crypte sont gravés, dans distinction de confession, les noms des 5 500 victimes, civiles et militaires, de la seconde guerre mondiale dans les départements du Doubs, de la Haute-Saône et du Territoire de Belfort. Sur ce site bat le coeur de la fidélité des Franc-Comtois à leurs morts.

 

 

Il est temps de redescendre... Petite pause au pied de la Citadelle :

 

AU PIED DE LA CITADELLE

 

 

Vue sur Mazagran et l'Ile Malpas :

 

AU PIED DE LA CITADELLE VUE SUR MAZAGRAN ET ILE MALPAS

 

 

Et tournant simplement la tête, Tarragnoz s'offre à moi :

 

AU PIED DE LA CITADELLE VUE SUR TARRAGNOZ

 

Quelle bien jolie ville, n'est-ce pas ?

 

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 20:36


SITUATION 90


MONGOLFIERE 90


Photos de Nathalie TRIBOUT sur Copains d'avant


BELFORT LE FORT


BELFORT LE LION


BELFORT


BELFORT PORTE DE BRISACH


BELFORT JETS D EAU SUR LA SAVOUREUSE


BELFORT LE LION ZOOM


BELFORT LE FORT ET LE LION


BELFORT GARE


LES EUROCKEENNES DE BELFORT
Les Eurockéennes

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 21:02


Le 8 septembre 1959 la Citadelle de Besançon ouvrait ses portes au public, pour une toute première exposition : une collection de papillons et coléoptères du Museum d'Histoire Naturelle.

Aujourd'hui, 50 ans plus tard, elle a accueilli plus de 10.000.000 de visiteurs. Elle est devenue le premier lieu touristique de Franche-Comté et la citadelle la plus visitée de France.

Elle est inscrite depuis Juillet 2008, avec les fortifications de Besançon, au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Rappelons  qu'avant 1959, date de rachat par la Ville de Besançon, la Citadelle appartenait à l'Armée. Tour à tour forteresse militaire, caserne, prison, puis dépôt de matériel dans les dernières années, la formidable histoire d'amour entre les Bisontins et leur Citadelle n'avait pas commencé.


Voici un survol des principaux sites de Besançon : Citadelle, Fort Bregille, Grande Rue, Place de la Révolution... :



Source : ooiimm sur Youtube


Le plus ancien document écrit que l'on connaisse sur le passé de Besançon est écrit par Jules César, dans la Guerre des Gaules :

"... Elle possédait en très grande abondance tout ce qui était nécessaire pour faire la guerre ; de plus, sa position naturelle la rendait si forte qu'elle offrait de grandes facilités pour faire durer les hostilités : le Doubs entoure presque la Ville entière d'un cercle qu'on dirait tracé au compas ; l'espace que la rivière laisse libre ne mesure pas plus de seize cents pieds, et une montagne élevée le ferme si complètement que la rivière en baigne la base des deux côtés. Un mur qui fait le tour de cette montagne la transforme en citadelle et la joint à a ville".
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 10:43

J'avais prévu ce Lundi de Pâcques de prendre quelques beaux clichés de la Citadelle de Besançon, à l'occasion d'une ballade en famille... Pas de chance, le soleil n'était pas de la partie !

Et pourtant, je trouve la vue... différente, mais jolie. Tout est silence et mystère :


Vue depuis la Citadelle, côté Tarragnoz


Idem


Consolons-nous avec cette photo de la Chapelle et ce cadran solaire... sans soleil !






... et ces clichés d'animaux qui se moquent pas mal du temps qu'il fait !



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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 23:30

En Haute-saône, le patrimoine médiéval fut en grande partie détruit en 1469 par Louis XI, puis en 1636 par Richelieu.

Cependant subsistent, ici et là, quelques monuments médiévaux comme la Chapelle de Leffond, vers Charcenne.

Cette Chapelle, bien qu'à quelques centaines de mètres de Charcenne, semble perdue en pleine campagne.






Elle tire son nom de 3 sources, "les Fonds", qui, réunies, forment le ruisseau de la Colombine.

D'un point de vue architectural, le chapelle actuelle est faite de 2 parties construites à des époques différentes : XII e et XV e siècles.






De simple oratoire, on est passé à un très bel ensemble devenu une chapelle en forme de croix grecque. Le toit est soutenu par une très belle charpente en forme de bateau retourné. Vous pourrez admirer une magnifique Vierge en pierre avec l'enfant Jésus.




C'est l'unique témoignage de l'art roman dans le pays gylois (Gy). Elle est classée monument historique.

Elle est ouverte tous les dimanche de mai à septembre, de 15 h à 17 h.


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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 16:52

La République du Saugeais est une république folklorique, composée de 11 communes du haut-Doubs, sur une superficie totale de 125 km2, entre Morteau et Pontarlier :

Les Alliés,
Arçon,
Bugny,
La Chaux,
Gilley (capitale économique),
Hauterive-la-Fresse,
La Longeville,
Maisons-du-Bois-Lièvremont,
Montbenoît (capitale politique),
Montflovin
et Ville-du-Pont.

Le pays s'écrit "Saugeais". Les habitants sont les "Saugets" ou les "Saugettes". L'origine du mot divise. Certains l'attribuent à la "Sauge", plante du secteur, d'autres pensent que c'est une déformation de "Savoie", patrie d'origine de certains colons installés ici il y a bien longtemps.


 Défilé d'Entre-Roches (Photo Mitch sur cancoillotte.net)


HISTOIRE DE LA REPUBLIQUE DU SAUGEAIS :

En 1947, le Préfet du Doubs, en visite à Montbenoît, a prévu de déjeuner à l'Hôtel de l'Abbaye. A son arrivée, le patron, Georges Pourchet, lui demande en plaisantant s'il a un laissez-passer pour venir en République du Saugeais. Le préfet répond du tac-au-tac : "A une République, il faut un Président. Et bien, je vous nomme Président de la République libre du Saugeais !"

Après sa mort en 1968, la République libre du Saugeais se passera de Président pendant 5 ans, avant que son épouse, Gabrielle Pourchet (1906-2005) prenne le relais en 1972 à la demande générale. Elle nomme alors des ambassadeurs, frappe monnaie et crée un passeport saugeais.


Fermes comtoises aux Arces (Photo : Mitch sur cancoillotte.net)


En 1978, une poignée de bénévoles crée Télé Saugeais : réseau de cinéma itinérant. Télé Saugeais diffuse également un magazine d'informations locales. De 1989 à 1995, Télé Saugeais passe 15 minutes par mois sur FR3 Besançon.

Une manifestation annuelle est également mise en place : "Les 24 heures de Montbenoît" réunissent chaque année près de 1000 sportifs, 3000 spectateurs, grâce à 300 bénévoles.

Depuis janvier 2006, Georgette Bertin-Pourchet (fille des précédents) est Présidente. Aujourd'hui, c'est une association, une Présidente et 12 représentants qui se sont donner le devoir de veiller sur le patrimoine historique, culturel et touristique de cette magnifique région.


Notre-Dame de Remonot (Photo : Mitch sur cancoillotte.net)


LE DRAPEAU DE LA REPUBLIQUE DU SAUGEAIS :

La République du Saugeais a un drapeau depuis 1981. Au centre, on y retrouve le blason de la République, créé en 1973 par le Colonel Henri de Saint-Ferjeux. Il est composé de la crosse de l'évêque, de l'heaume du chevalier (clin d'oeil à l'histoire) ainsi que du sapin et de la rivière, figurant le paysage de la région.




L'HYMNE DE LA REPUBLIQUE DU SAUGEAIS :

La république du Saugeais a un hymne : composé par le chanoine Joseph Bobillier, né à Montbenoît, sur une musique de Théodore Botrel. Vidéo et paroles suivent :

 

Video de Zzahier sur youtube et paroles et commentaires de Mitch sur cancoillotte.net

1er couplet  

Dé san qu’y a dèz hounnous â mondou
Qu’ant dès uyous dzot let pennons,
Dé san qu’ nôtra taira est ronda
Qu’la vâlà n’est pai en amont
Tout tsaicon deu, fâ bin lou crerre
Qu’i n’y a ran d’té qu’ nôtrou Sadjet
Que stet qu’en sont peuillant se r’crerre
On ptet pô pleu qu’ s’l’érant français !

Depuis qu’il y a des hommes au monde
Qui ont yeux sous les sourcils
Depuis que notre terre est ronde
Que la descente n’est pas en montée
Chacun dit, il faut bien le croire
Qu’il n’y a rien de tel que notre Saugeais
Que ceux qui en sont peuvent « se croire » (1)
Un petit peu plus que s’ils étaient français

(1) s’enorgueillir

COMMENTAIRE : à l’occasion d’un comice agricole, les habitants de Gilley avaient rédigé un arc de triomphe avec cette inscription : « Les Saugets à leurs amis les Français !... » On répondit à leurs avances par des articles humoristiques publiés un peu partout, et jusque dans la grande presse parisienne. Les Saugets, gens sages, ne daignèrent même pas s’en froisser.

Refrain
  

C’est let vrais Sadjets finra fonta
D’l’Abbaye, d’la Tsâ, d’en Dzillie, d’Léramont
I s’vendraient pleu tcheu dans na monta
Qu’la Franc’, qu’la Sutch, qu’les Rmourots, qu’lèz Larmond
C’est let vrais Sadjets finra fonta
D’l’Abbaye, d’la Tsâ, d’en Dzillie, d’Léramont

Ce sont les vrais Saugets « fine fonte » (1)
De Montbenoit (2), de la Chaux, de Gilley, de Lièvremont
Ils se vendraient plus cher dans une « monte » (3)
Que les Français, les Suisses, les Remonots, les Larmond (4)
Ce sont les vrais Saugets « fine fonte » (1)
De Montbenoit (2), de la Chaux, de Gilley, de Lièvremont

(1) de race pure
(2) en sauget, on ne dit jamais « Montbenoit », mais « l’Abbaye »
(3) vente aux enchères
(4) les quatre frontières du Saugeais

COMMENTAIRE : Arçon, deuxième pays saugeais défriché et construit par les chanoines réguliers de St Augustin, des colons du canton suisse des Grisons et des savoyards au XIIe siècle, a vu naître le Baron Général MARGUET, fils de Jean Joseph et de Anne TISSOT le 13 janvier 1773. Caporal au 7e Bataillon des volontaires du Doubs le 7 avril 1792, nommé Lieutenant par le Général Bonaparte le 27 avril 1801, Colonel-Major de la Garde Impériale le 23 juillet 1813, Général de Brigade le 14 septembre 1813, tué d’un coup de feu dans le village de la Rothière le 10 février 1814.

Je ne vous mets pas tout : il y a 8 couplets...


Le Val de Consolation depuis le Belvédère de la Roche du Prêtre (Photo : wikipedia)


LE TIMBRE DE LA REPUBLIQUE DU SAUGEAIS :

Un timbre a été créé en 1987 en l'honneur de la République du Saugeais.


Il représente l'abbaye de Montbenoît, construite du XIIe au XVIe siècle.
Emission : 21/09/1987 - retrait : 15/04/1988
A gauche, au premier plan : le sire de Joux, avec sa lance, et l'archevêque de Besançon, avec sa mitre et sa crosse.
Au second plan : les moines bâtisseurs et les cultivateurs ; au dessus d'eux, le héron totem du Val du Saugeais.
A droite : le cloître de l'abbaye, le blason du Saugeais et, au-dessous du blason, la mention "24 h" et un skieur rappelant l'ancienne course annuelle nationale de ski de fond ("Les 24 heures de Montbenoît"), ainsi qu'une caméra de télévision signalant la télévision locale.


LA MONNAIE DE LA REPUBLIQUE DU SAUGEAIS :

Une monnaie a été frappée sous la présidence de Gabrielle Pourchet. Elle n'a pas de cours légal mais est très prisée par les collectionneurs.


L'ABBAYE DE MONTBENOIT :


Au XIIe siècle, une communauté de frères s'installe à Montbenoît. Les Sires de Joux leur donnent les territoires du Saugeais. Le prieuré date de 1130 et la construction de l'abbaye s'étale du XIIe au XVIe siècle, et début du XXe pour le clocher-porche.

C'est le seul ensemble religieux de cette importance conservé dans le Doubs.

"On découvre l’église, dont la sobre nef du XIIe siècle contraste avec le chœur du XVIe siècle couvert d’une voûte flamboyante et richement ornée dénotant l’influence de la Renaissance italienne, le cloître des XIIe et XVe siècles, mais aussi la cuisine voûtée avec son imposante cheminée, sans oublier le cachot ou les oubliettes !" (Office de Tourisme de Montbenoît)





 Le cloître de l'abbaye. Photo : Mitch sur cancoillotte.net

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 14:12


Par décision du Comité du patrimoine mondial, lors de sa 32e session en juillet 2008 à Québec, les fortifications de Vauban sont inscrites sur la prestigieuse liste du patrimoine mondial. Ce bien devient ainsi le 32e site français inscrit au patrimoine mondial.

Les fortifications de Vauban sont représentées par 12 sites exemplaires, offrant une déclinaison géographique complète (plaine, montagne, bord de mer), la diversité de constructions (du fort à la citadelle en passant par la création de villes), et l'évolution des conceptions défensives du célèbre ingénieur.



Besançon, capitale de la Franche-Comté, a initié en 2003 le projet d'inscrire l'oeuvre de Vauban sur la liste du patrimoine mondial, avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication.

Cette démarche fédère 15 communes (14 sites fortifiés par Vauban) en une association "Réseau des Sites Majeurs de Vauban", créée à l'initiative de Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et président de l'association. Ensemble, ces quinze communes ont réalisé le dossier de candidature, mettant ainsi à l'honneur l'oeuvre du célèbre ingénieur.

Ce dossier, jugé exceptionnel par l'Etat français, a été déposé auprès de l'Unesco en janvier 2007. La décision du comité du patrimoine mondial a été prise suite à 18 mois d'expertise de chacun des 14 sites par l'Unesco dont 12 ont été retenus pour l'inscription.

Source (photo et texte) : Besancon.fr

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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 07:47



3...2...1... c'est parti ! Moi aussi j'ai mon blog...

Il sera dédié à ma région natale, la Franche-Comté...
également à ma ville, Besançon...
et mon petit coin de campagne, près de Marnay...
et pourquoi pas à d'autres lieux, beaucoup plus loin...
au hasard de mes envies, de mes visites (virtuelles ou réelles)...

Bienvenue sur mon blog !

Ci-dessus, LA PORTE RIVOTTE.
C'est ma porte préférée de Besançon (porte existante)...
car à mon plus grand regret LES PORTES DE BATTANT n'existent plus :


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