9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 20:38

"EN PASSANT PAR LA FRANCHE-COMTE"

Un film de Michel Boyer (1954)

Découverte de l'usine Peugeot - Fabrication de la 403

 

(Source : Amade PSA sur Youtube)

 

 

"LE SANG DES AUTRES"

Réalisé par Bruno MUEL (1974)

Reportage sur la chaine historique de montage de Peugeot à Sochaux

Témoignages et scènes du quotidien


(Source : Adrien fournier sur Dailymotion)

 

 

 

"SOCHAUX, CADENCES EN CHAINE"

réalisé par Laurence JOURDAN (2010)

 


(Source : TVideoblog2 sur Dailymotion)

 

 

 

Et en bonus...

"LES FOUS DU VOLANT"

PUB TV POUR LE LANCEMENT DE LA 208 AU BRESIL

(Avril 2013)

 

 

(Source : feline208.net)

PEUGEOT-CITROËN : HISTOIRE DU GROUPE :

Source : PSAPEUGEOTCITROEN sur Youtube

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 06:30

Proposé par Pays de Montbéliard Agglomération

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 14:52

"ESPERANCES DE COMMUNAUTES" de Jean-Michel JEANNENEY

A armes égales (15 décembre 1970)

 

ou... à la recherche de l'Europe

 

    

Source : ina.fr

Durée : 14 min

 

Le film de Jean Marcel JEANNENEY "Espérances de communautés" est une réflexion sur les rapports entre les régions, la FRANCE et l'EUROPE à travers l'exemple de la FRANCHE COMTÉ.

 

Trois jeunes européens découvrent BESANÇON et son histoire, guidés par un autochtone ; ils constatent ainsi à quel point les relations entre les différentes régions d'europe sont anciennes et complexes.

 

- Plan des toits de BESANÇON.

- Différents plans de la 2 CV dans les rues de BESANÇON (rue de la Madeleine, pont BATTANT avec en arrière plan l'église de la MADELEINE), grande rue, PORTE NOIRE).

- 3 jeunes gens descendent de la 2 CV. Ils partent à la recherche de l'EUROPE. Un homme leur montre les traces de l'EUROPE dans la ville de BESANÇON :

- Place du 8 septembre, l'Hôtel de Ville de BESANÇON date du XVI ème siècle ; un aigle royal orne sa façade. BESANÇON était une ville libre qui dépendait directement de l'Empereur CHARLES QUINT, un espagnol à la tête du saint Empire romain germanique.

- Le palais GRANVELLE a été construit par un ministre de CHARLES QUINT, GRANVELLE, franc comtois (différents plans du palais Granvelle : extérieurs, cour intérieure avec arcades). Lui et son fils ont gouverné la FRANCHE COMTÉ, l'AUTRICHE, l'ESPAGNE, les PAYS BAS, une partie de l' ALLEMAGNE et tout le sud de l'ITALIE. Mais les hollandais se sont rapidement révoltés.

- La FRANCHE COMTÉ est française depuis 300 ans. Les fortifications de VAUBAN (forts et citadelle) témoignent de la protection accordée à la région par la FRANCE vis à vis des guerres. Unité et défense nationales sont d'ailleurs les causes de la centralisation française. Plan d'ensemble de la vallée du Doubs et de la ville depuis la tour de la reine.

- Au XVIIIème siècle, ce sont les pouvoirs parisiens qui conçoivent la Préfecture.

- Ce sont encore eux qui décident actuellement de la construction de l'Université et de la nouvelle zone d'habitation de BESANÇON. - "1973 rêves ou anticipations ?" 1ère réunion du Conseil Régional de Franche Comté et 1er budget voté (remembrement, routes, bâtiments publics, impôts). Rapport entre le Conseil régional et 6ème plan décidé par Paris et présenté par le Préfet.

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 13:22

 

Comme promis dans mon article LE TELEFILM LIP EN TOURNAGE A BESANCON, rubrique QUAND ON PASSE A LA TELE !, voici en quelques lignes l'histoire de LIP à Besançon.

 

Un grand merci à Jean-Pierre qui m'a ouvert ses archives et sa mémoire... et à ses amis...

 

 

LIP EN QUELQUES DATES :

 

1867

Emmanuel Lipmann avec ses fils Ernest et Camille, fondent un atelier d’horlogerie sous l’enseigne Comptoir Lipmann.

1896

Le chronomètre Lip est lancé. La fabrication s’élève alors a environ 2500 pièces par an.

1931

La marque Lip devient Lip S.A. d’Horlogerie. Des actions de la société sont données aux distributeurs pour accélérer les ventes. Les trois directeurs sont alors James Lipmann (fils de Camille), responsable commercial, Fred Lipmann (fils d’Ernest), responsable technique, et Lionel Lipmann (fils d’Ernest), responsable de la communication.

1945

Les parents de Fred et de Lionel sont arrêtés lors de la rafle du vélodrome d’hiver et ne reviendront pas d’Auschwitz. Fred Lipmann s’autoproclame président de Lip.

1960

La situation financière de l’entreprise se dégrade.

1967

Fred Lipmann cède 33 % de ses parts à Ebauches S.A.

1970

Ebauches S.A. devient le principal actionnaire

1973

Lip fabrique les premières montres à quartz françaises. Mais la concurrence américaine et japonaise met l’entreprise en péril.

17 avril 1973

Lip dépose le bilan.

1973 - L’affaire Lip

Lors d’une réunion du comité d’entreprise extraordinaire, des ouvriers ouvrent la serviette de l’un des administrateurs et découvrent les décisions de restructuration et de licenciements qu’on cachait. L’usine de Palente est occupée sur le champ.

15 juin 1973

Une manifestation rassemble 12000 personnes dans les rues de Besançon.

18 juin 1973

Une assemblée générale décide la remise en route de la production, sous contrôle des travailleurs pour assurer un salaire de survie. La lutte des Lip est alors popularisée avec le slogan : "C’est possible : on fabrique, on vend, on se paie".

15 août 1973

Les gardes mobiles investissent l’usine et chassent les ouvriers. A l’annonce de cette nouvelle, de nombreuses entreprises de Besançon et de la région se mettent en grève.

29 septembre 1973

Une grande marche nationale sur Besançon est organisée. 100 000 personnes manifestent(La marche des 100 000).

15 octobre 1973

Le premier ministre Pierre Messmer annonce : Lip, c’est fini !

Octobre 1973

Claude Neuschwander accepte de reprendre l’entreprise Lip.

29 janvier 1974

La compagnie européenne d’horlogerie dirigée par Claude Neuschwander reprend les activités horlogerie de Lip. 850 ouvriers doivent être réembauchés. C’est la fin de la grève.

Présidentielle de 1974

Tentative de candidature à la présidentielle 1974 de Charles Piaget (le responsable CFDT de Lip), portée par une bonne partie de la gauche de la gauche et qui se voulait candidature symbole des luttes de l'époque ... Et qui avait fait dire à Edmond Maire, qui avait comme d'habitude tout compris (?!) : "un ouvrier horloger n’a pas les compétences nécessaires pour être président de la République".

1976-1978

Au cours des deux années, la nouvelle équipe de direction doit faire face à des difficultés imprévues : les fournisseurs n’honorent pas les commandes passées, Renault retire ses commandes ; le tribunal de commerce demande à Lip d’honorer les 6 millions de dettes de l’ancienne entreprise auprès des fournisseurs…

8 février 1976

Claude Neuschwander démissionne.

Avril 1976

La compagnie européenne d’horlogerie dépose le bilan.

5 mai 1976

Les Lip entament une nouvelle occupation de l’usine et relancent la production de montres.

12 septembre 1977

Face à l’absence de repreneurs, Lip est définitivement liquidée.

1984

La marque est rachetée par Kiplé... en liquidation en 1990.

1990

Jean-Claude Sensemat, industriel du département du Gers, acquiert la marque horlogère et tente de la développer avec une approche marketing plus moderne. En 2002, il signe un contrat de licence mondiale de Lip.

 

 

Voir l'article LES PRINCIPAUX ACTEURS DU CONFLIT LIP, rubrique GRANDES CAUSES...

 

 

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 20:44


LE-PONT-BATTANT-160640
Le Pont Battant, détruit le 16 juin 1940, contre l'avis du Maire et de la Ville. Les autorités militaires firent dynamiter les ponts dans le but de ralentir la progression des allemands. Le vieux pont gallo-romain sera remplacé par un pont à une seule arche en 1953.
Photo prise sous l'occupation par un soldat allemand. Collection Daniel Bourguignon sur Besancon.fr


BRASSERIEGANGLOFF
La brasserie Gangloff, bombardée le 16 juillet 1943.
Photo : Marcel Bidoli. Besancon.fr

Pour les jeunes (COMME MOI !) qui n'ont pas connu cette époque, la brasserie Gangloff occupait l'emplacement de l'actuel immeuble Président.



PONT-BREGILLE-060944
Le Pont Bregille détruit les 5 et 6 septembre 1944
Photo : Marcel Senger. Besancon.fr


PASSERELLE-060944
La Passerelle, détruite par les allemands le 6 septembre 1944
Photo : Marcel Senger. Besancon.fr


"A Besançon, l'espérance de la Libération se précise depuis que la 7ème Armée Américaine du Général Patch et la 3ème division algérienne sont entrées en Franche-Comté, aux tout premiers jours de septembre.

Après des affrontements occasionnels, mais violents, l'offensive de la 3ème division américaine sur Besançon débute le 7 septembre à l'aube.

Nos alliés bénéficient du concours essentiel des maquisards F.F.I.

Au soir de cette journée mémorable, Besançon est libre."

Extraits du discours de M. Hamlaoui Mekachera,
ministre délégué aux anciens combattants
à Besançon, le 8 septembre 2004


ARMEE-AMERICAINE-PLACE-REVOLUTION
L'armée américaine place de la Révolution, à Besançon.
Photo : Robert GUERIN sur Besançon.fr


88 américains,
28 F.F.I.,
29 civils,
250 soldats allemands sont morts lors de ces combats intenses,
2500 soldats allemands sont faits prisonniers.

Le Général de Gaulle visite Besançon le 23 septembre 1944.


DE-GAULLE-230944
Le Général de Gaulle se dirige vers la Préfecture le 23 septembre 1944.
Photo : Besancon.fr


Aujourd'hui, 65000 personnes visitent chaque année le musée de la résistance et de la déportation (classé dans les 5 premiers de sa catégorie en France), à la Citadelle de Besançon. Créé à l'initiative de Denise Lorach (membre d'une famille juive de Franche-Comté, déportée à Bergen Belsen en 1944 avec son fils âgé de 4 ans) et de l'ensemble des associations de déportés et de résistants francs-comtois.


Et pour terminer, prenez le temps d'écouter une des plus belles chansons du répertoire de Jean-Jacques Goldman, "Si j'étais né en 17 à Leidenstadt" (les paroles suivent) :




Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d'un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j'avais été allemand ?

Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance
Nourri de rêves de revanche
Aurais-je été de ces improbables consciences
Larmes au milieu d'un torrent

Si j'avais grandi dans les docklands de Belfast
Soldat d'une foi, d'une caste
Aurais-je eu la force envers et contre les miens
De trahir : tendre une main

Si j'étais née blanc et riche à Johannesburg
Entre le pouvoir et la peur
Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
Rien ne sera comme avant

On saura jamais c'qu'on a vraiment dans nos ventres
Caché derrière nos apparences
L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau?
Ou le pire ou plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d'un troupeau
S'il fallait plus que des mots ?

Et si j'étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d'un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j'avais été allemand ?


Et qu'on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D'avoir à choisir un camp

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