L'EAU EN FRANCHE-COMTE


CASCADES DU HERISSON 1


CASCADES DU HERISSON 2


CASCADES DU HERISSON GLACE
Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 08:05
- Par Eilvys70 - Publié dans : L'EAU EN FRANCHE-COMTE
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A Villers-le Lac, le Doubs a bel et bien disparu. En voici la preuve en images.

Un grand merci à Claude BINETRUY, ami de Villers-le-Lac, pour m'avoir fait parvenir ces magnifiques mais inquiétantes photos.





























 






Mais, les Villeriers (habitants de Villers-le-Lac) ont connu pire. Voici, à titre de comparaison, un cliché de 2009 et une vieille photo de 1906 !!!







"1906 : la sécheresse du siècle (dernier), référence centenale car de mémoire de Villériers (mais il n'y en a plus guère pour s'en souvenir...) le Doubs n'a jamais été aussi bas qu'à cette époque !"

Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 21:07
- Par Eilvys70 - Publié dans : L'EAU EN FRANCHE-COMTE
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PREMIERS FLOCONS :

Les premiers flocons sont tombés samedi matin (17 octobre) sur le Haut-Doubs... Heureusement, ils ne sont pas encore abondants... Heureusement pour les Haut-Doubistes ou Haut-Doubiens (voir l'article LES DOUBISTES OU LES DOUBIENS, dans la rubrique GRANDS DEBATS) qui ont déjà subi un hiver très long et rigoureux et long et rigoureux et long............. l'an dernier : sous la neige du 17 novembre 2008 jusqu'à la mi-avril 2009, ils ont sans doute rêvé du réchauffement de la planète !!!



BILAN SECHERESSE :

En ce mois d'Octobre, il est tant de dresser un petit bilan de l'année 2009 : pluies déficitaires, températures supérieures à la moyenne... l'année fût très sèche en Franche-Comté
: les nappes phréatiques sont au plus bas.


En témoignent ces quelques clichés :

J'ai visité la Grotte des Planches vers Arbois courant août : le torrent qui innonde habituellement la grotte était à sec :



Un peu plus loin, la cascade des Tuffes était également très loin de son débit normal :



Ci-dessous, la cascade de Baume-les-Messieurs presque à sec :



Les 3 clichés ci-dessous illustrent la sécheresse du Doubs. Villers-le-Lac et le Saut du Doubs à sec :

(Source : pleinair.net)


(Source : pleinair.net)


(Source : pleinair.net)


Souvenez-vous du Saut du Doubs en période normale :




Comme nous l'indiquait Dupdup dans un précédent commentaire, il faudra plusieurs hivers très pluvieux pour remonter le niveau des nappes, sachant que celles-ci ne peuvent se reconstituer que pendant l'hiver. A partir de mars, la pluie tombée est absorbée par la végétation.



DEJA 40 CM A PREMANON !

En attendant, si vous avez écouté France Bleu Besançon aujourd'hui, vous avez appris que la station de Prémanon vient d'ouvrir une piste de ski de 1km : 40 cm d'épaisseur de neige permettent aux skieurs impatients de débuter leur saison. La Franche-Comté vient de réussir une première nationale : stocker 7000 m3 de neige (artificielle) à 1200 m d'altitude sous une couche d'écorces et de copeaux de bois au printemps dernier, et en récupérer 5000 m3 après l'été. Cette technique vient des pays scandinaves.


La zone de stockage :

(Source : Equipe de France de ski de fond sur Facebook)


La piste :

(Source : Equipe de France de ski de fond sur Facebook)


L'invité de France Bleu, interviewé à l'occasion de cette grande première, un dénommé Michaud, Directeur sportif ou DTN (Directeur Technique National) m'a fait sourire : il était très fier du procédé écolo selon lui : les copeaux et l'écorce, c'est très écolo ; et la neige conservée n'avait pas a être refabriquée... certes...

Mais, Monsieur, ne serait-il pas tout simplement plus "écolo" de skier quand le ciel veut bien nous faire cadeau d'un manteau neigeux ?

Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 20:18
- Par Eilvys70 - Publié dans : L'EAU EN FRANCHE-COMTE
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Petite histoire de la Franche-Comté...


En août 1901, l'usine PERNOD à Pontarlier est frappée par la foudre. Un incendie ravage l'usine et une grande quantité de boisson anisée se déverse alors dans le Doubs.

Dès le lendemain, les riverains de la Loue découvrent avec stupeur que leur rivière sent l'anis...

On savait déjà que le Doubs était alimenté par la Loue, puisque celle-ci se jette dans ses eaux près de Tavaux dans le Jura, mais c'est ainsi qu'on a découvert que la Loue était alimentée en partie par le Doubs.

On sait aujourd'hui plus précisément qu'il s'agit de pertes peu après Pontarlier, vers Arçon.

A propos d'Arçon (25300), rappelons que ses habitants sont les Cailleux et les Cailleuses.



La Source de la Loue (Photo : Chantal Bernazeau sur linternaute.com)


Pour en savoir plus sur le Doubs, voir LE DOUBS (la rivière), rubrique L'EAU EN FRANCHE-COMTE.

Prochainement, un article sur la Loue... à suivre.

Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 15:00
- Par Eilvys70 - Publié dans : L'EAU EN FRANCHE-COMTE
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Le Doubs prend sa source à 937 m d'altitude à Mouthe (département du Doubs, 25), commune réputée la plus froide de France.


Source du Doubs (Photo : wikipedia)


Le Doubs à Mouthe (Photo : la Fan Belfortain sur fonds-ecran-image.com)



Le Doubs, de sa source à sa disparition dans la Saône, parcourt 458 kms alors que les deux points ne sont séparés que de 90 kms environ à vol d'oiseau. Rivière capricieuse ? Indécise en tout cas !


 

Le parcours du Doubs sur wikipedia


Tout d'abord mince cours d'eau, le Doubs part en direction du NORD-EST,


Le Doubs quelques kms après sa source (Photo : Lumixare sur fond-ecran-image.com)


Il parcourt environ 20 kms avant de traverser les lacs de Remoray et Saint-Point,


Lac de Remoray et lac St Point dans le fond (Photo : Webmaster FEI sur fond-ecran-image.com) 


Lac St Point gelé en hiver (Photo : Monique.t sur fond-ecran-image.com)


Lac St Point gelé en hiver (Photo : linternaute.com)


Il traverse ensuite Pontarlier, puis le village d'Arçon, où ses pertes iront former la Loue,

Comment a-t-on découvert que la Loue était une résurgence du Doubs ? Pour en savoir plus : LA LOUE, RESURGENCE DU DOUBS ET AFFLUENT DU DOUBS ! rubrique HISTOIRE.


Le Doubs à Pontarlier (Photo : linternaute.com)


Montbenoît puis Morteau (le Saugeais),


Le Défilé d'Entreroches


Le défilé d'Entreroches en hiver (Photo : cancoillotte.net)


Villers-le-Lac...

A cet endroit, il devient frontière naturelle entre la France et la Suisse. Il traverse le lac de Chaillexon et le Lac des Brenets,


Le lac des Brenets (Photo : vanil.noir photostream sur flickr.com)


Les Bassins du Doubs (Photo : Virginie Buron sur linternaute.com)


Le Doubs se présente alors sous son aspect le plus spectaculaire, le Saut du Doubs...
spectaculaire chute de 27 mètres...


Le Saut du Doubs (Photo de moi...)


Le Saut du Doubs (Photo : Jérémy Bourdin sur linternaute.com)


Le  Saut du Doubs en hiver (Photo : Josette Guillaume sur linternaute.com)


Il traverse ensuite de magnifiques canyons...


Les canyons du Doubs (Photo : Samuel Wernain sur linternaute.com)


avant d'être retenu par le barrage du Chatelot (production d'électricité).


Le Barrage du Chatelot (Photo : wikipedia)


Le Barrage du Chatelot (Photo : Josette Guillaume sur linternaute.com)


De nombreux belvédères offrent une vue de toute beauté.

A Clairbief, la rivière entre en Suisse et file toujours tout droit au Nord-Est jusqu'aux environs de Saint-Ursanne (à mi-chemin entre Porrentruy et Delémont).


Ste-Ursanne en Suisse (Photo : Spidyjerry sur fond-ecran-image.com)


Après cette incursion en Suisse voisine, la rivière repique alors vers l'Ouest pour rejoindre la France, et continue dans cette direction jusqu'à Saint-Hyppolite, 

une dernière hésitation, la rivière prend la direction du Nord jusqu'aux abords de Montbéliard où elle accueille les eaux du Dessoubre,

puis fait volte-face pour filer tout droit au Sud-Ouest en direction de L'Isle-sur-le-Doubs, Baume-les-Dames, Besançon et Dole.


La Vallée du Doubs entre Deluz et Laissey (Photo : wikipedia)


Besançon et la boucle du Doubs (Photo : Phil The WebSurfer sur flickr.com, mais je ne suis pas sûre qu'elle soit de lui !)


Le Pont Battant et les quais (Photo : Phil The WebSurfer sur flickr.com)


Canards au soleil (Photo : Gipe 25 photostream sur flickr.com)


Dole et sa collégiale (Photo : Gipsy34 sur fond-ecran-image.com)


Le Doubs à Dole (Photo : wikipedia)


La rivière accueille ensuite la Loue, avant d'aller se jeter dans la Saône (elle-même affluent du Rhône) à Verdun-sur-le-Doubs (Département de la Saône-et-Loire, 71).


Verdun-sur-le-Doubs, centre du bourg, le Doubs (Photo : wikipedia)


Verdun-sur-le-Doubs, confluent du Doubs (à droite) et de la Saône (à gauche)
(Photo : wikipedia)

Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 21:57
- Par Eilvys70 - Publié dans : L'EAU EN FRANCHE-COMTE
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Nans-sous-Sainte_Anne (25) à quelques kms de Salins-les-Bains, hier après-midi... La Franche-Comté est belle, même en hiver (je me répète !). Magnifique balade. Vous pouvez y découvrir :


La reculée de Nans-Sous-Ste-Anne :


Reculée de Nans-sous-Ste-Anne (photo : Eric Jourdan)


La source du Lison (résurgence) et sa cascade :


La source du Lison




Ici, nous sommes juste au dessus de la chute


Toujours au dessus de la chute, mais en regardant en bas


Le creux Billard, gouffre d'effondrement :


Le creux Billard, tout est calme... en attendant la prochaine crue !


La grotte Sarrazine : cathédrale de pierre de 100 m de hauteur et 30 m de large et son torrent imprévisible, le bief Sarrazin (bief signifie cours d'eau temporaire dans la région) :


La grotte Sarrazine


La grotte Sarrazine, d'un peu plus près


La grotte Sarrazine, nous sommes sous la voûte, 100 m de plafond, impressionant !
En été, vous pouvez traverser en sautant sur les rochers et vous rendre dans la grotte à pieds secs


Quelques kms plus haut, sur le plateau, le pont du Diable :


Le pont du Diable


Le Pont du Diable : l'eau passe 60 mètres plus bas


Pour résumer et faire simple, l'eau qui alimente la source du Lison passe par différents chemins, alors qu'elle provient du même bassin d'alimentation à l'origine. Toutes les eaux du plateau finiront dans le Lison, qui ira ensuite alimenter la Loue, rivière tout aussi capricieuse.

En période sèche, la grotte Sarrazine ne laisse passer qu'un mince filet d'eau. Le creux Billard n'est qu'un trou ou l'eau semble dormir. La source est alimentée par le Lison-souterrain.

En période de crue, il n'est plus possible de s'approcher de la grotte Sarrazine (qui fait office de "trop-plein"). Le Lison-du-haut, ruisseau aérien temporaire, forme une gorge, passe sous le pont du Diable, puis après une chute de 100 m tombe dans le creux Billard. Par une énorme perte au fonds du creux Billard, l'eau s'en va rejoindre le Lison-souterrain pour réapparaître à la source du Lison 30 mètres plus bas...

Un tragique accident a confirmé cette thèse il y a quelques années : une jeune fille s'est noyée lors d'une visite au creux Billard. On a retrouvé son corps 8 jours après en aval de la source.

Impressionnant parcours, pourtant banal en Franche-Comté, région calcaire où l'eau se fraye un chemin au fils des siècles !


Et pour finir, en bonus... le creux Billard en période de crue :



Le Creux Billard envoyé par Tatayoyosuperstar sur Dailymotion


Vous vous souvenez, la photo plus haut ? Le creux Billard... calme ?
Remontez pour comparer...
Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 22:03
- Par Eilvys70 - Publié dans : L'EAU EN FRANCHE-COMTE
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On ne peut pas parler du LAC DE VOUGLANS sans avoir au préalable décrit le BARRAGE DE VOUGLANS puisqu'il s'agit d'un lac artificiel... Sans retenue d'eau, point de lac !


BARRAGE DE VOUGLANS :

Double objectif : produire de l'électricité tout en régulant le cours de l'Ain, très capricieux.

1956 : Premières études, sondages.

1962 : Travaux préparatoires (routes, habitations pour le personnel du futur chantier).

1963 : Construction du tunnel de dérivation, car il a fallu détourner le cours de l'Ain pour construire le barrage. Le tunnel de dérivation est long de 225 m pour 8,5 m de large.

Juin 1964 : Début de la construction.




12 avril 1968 :
Début de la mise en eau qui va durer un an et demi. On procède lentement et on vérifie au fur et à mesure que les berges soient bien étanches. En effet, les sols calcaires de notre région nous ont parfois causé bien des surprises...

Villages engloutis : Le village du Bourget, les hameaux de Brillat et de Généria (au total 150 habitants) ont été détruits avant la mise en eau... Ni église, ni cimetière à déplacer ne se trouvaient dans la vallée.  Les histoires de clochers qui sortent des eaux les années de grande sécheresse ne sont donc que pure légende !

Chartreuse de Vaucluse se trouvait également dans la vallée : ancienne abbaye construite par des moines chartreux au 12e siècle. Cette abbaye fait aujourd'hui la joie des plongeurs, à 50 mètres de profondeur. Seul, le portail de Chartreuse de Vaucluse a été entièrement démonté et déplacé.

Sur
http://claoli.free.fr/html/chartreuse.html, vous découvrirez photos anciennes et historique de la Chartreuse de Vaucluse, ainsi que quelques descriptifs de plongée. La photo suivante en est issue.


Chartreuse de Vaucluse - Ancienne abbaye - Photo claoli.free.fr


Le portail de Chartreuse de Vaucluse déplacé - Photo Isabelle sur lameduse.org




Caractéristiques du barrage :

Hauteur : 103 m au dessus du niveau de l'Ain, 130 m sur ses fondations
Epaisseur : 25 m au pied du barrage, 6 m en crête
Longueur : 425 m sur crête




Evacuation des crues : Les 4 vannes (visibles sur les photos) permettent d'évacuer, en cas de crue, 2050 m3/seconde. L'eau chute alors dans le "bassin d'amortissement".

Vidange : Deux vannes de fond, complétées par des vannes amont, évacuent 450 m3/s.


Photo lacher d'eau : François Jacquier sur panoramio.com


Production électrique :
300 millions de Kwh/an, ce qui correspond à la consommation annuelle des deux villes de Bourg-en-Bresse et Oyonnax réunies.

Et si le barrage venait à céder ? Le plan Particulier d'Intervention est révisé tous les 5 ans. En août 2008, les estimations sont alarmantes : Si le barrage cédait, les villages les plus proches de retrouveraient sous 46 m d'eau !!! Et la place Bellecour à Lyon sous 6 m d'eau !!!



LAC DE VOUGLANS :

Volume total : 605 millions de m3 d'eau, ce qui le classe à la 3e place des lacs artificiels français (1er : Serre-Ponçon avec 1200 millions de m3, 2e : Sainte-Croix dans le Var avec 760 millions de m3).




Taille du lac :

Surface : 1600 ha
Longueur : 35 kms
Largeur : de  300 à 800 m, 450 m en moyenne
Profondeur maximale : 100 m... waouh !!!
Tour du lac par la route : environ 82 kms

Altitude : 429 m

En amont : Pont-de-Poitte (début du lac)

En aval : Vouglans et Menouille (au pied du barrage)

Alimentation du plan d'eau : essentiellement assurée par l'Ain, qui prend sa source 58 kms en amont à Conte (Jura) à 700 m d'altitude, près de Nozeroy. L'Ain ira ensuite se jeter dans le Rhône.


Photo : Source de l'Ain (Wikipédia)


Le lac de Vouglans possède 3 ports (700 anneaux au total) et 3 plages (Surchauffant, Bellecin, Mercantine). Ci-dessous, Pont de la Pyle :




Mais je vous conseille de profiter surtout des multiples belvédères, facilement accessibles, et beaucoup moins fréquentés.

Voici quelques clichés de ce lac magnifique, sauvage, aux eaux turquoises :










Site à visiter : http://www.lac-de-vouglans.com/

 

Mercredi 27 août 2008 3 27 /08 /2008 16:50
- Par Eilvys70 - Publié dans : L'EAU EN FRANCHE-COMTE
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LE SQUARE CASTAN :

Localisation : Rue de la convention, tout au bout de la Grande Rue, juste avant la Porte Noire et en face du Rectorat.

Le Square Castan a pris le nom de l'archéologue qui a entreprit les fouilles en 1870(Auguste Castan, bibliothécaire de la ville et passionné d'archéologie).




Edifice gallo-romain du 2e ou 3e siècle qui devait être le bassin de distribution où arrivaient les eaux de la Source d'Arcier par un aqueduc. Ainsi la cité de Vesontio (ancien nom de Besançon) était alimentée en eau.

Cet édifice comporte également un hémicycle d'un diamètre avoisinant les 54 mètres, identifié par Auguste Castan comme étant les ruines du théâtre romain de Vesontio. Aujourd'hui, la fonction de cet immense hémicycle est inconnue.

Jusqu'à la Révolution française, s'élevait à cet endroit l'église St Jean Baptiste, église construite au cours du 4e siècle et détruite entre 1794 et 1797.

Le square est classé monument historique depuis 1886.



LA SOURCE D'ARCIER :

Localisation : 15 kms au Nord-Est de Besançon.
Bassin d'alimentation : la plateau de Saône-Nancray et notament les marais de Saône.


Photo : Besancon.fr


Comme nous l'avons vu plus haut, les Romains captèrent les eaux de la Source d'Arcier pour alimenter Vesontio.

En 1839, la ville de Besançon acheta ces sources et un nouvel aqueduc fut construit entre 1850 et 1854.

De nos jours, l'eau d'Arcier est traitée à la station de La Malate.

La Source d'Arcier fournit de 12.000 m3 à 14.000 m3 d'eau par jour en période normale, et 10.000 m3/jour en période sèche. Elle alimente quotidiennement 50.000 habitants en eau potable.


Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /2008 15:46
- Par Eilvys70 - Publié dans : L'EAU EN FRANCHE-COMTE
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